Once upon a time...

Once upon a time...
There was a boy
A very strange
Enchanted boy
They say he wandered
Very far, very far
Over land and sea


A little shy and sad of eye
But very wise was he


And then one day
One magic day
He passed my way


While we spoke
Of many things
Fools and kings
This he said to me





The greatest thing you'll ever learn is just to love and be loved in return...

# Posté le vendredi 12 janvier 2007 14:51

Modifié le samedi 13 janvier 2007 05:32

Pas un mot...

Pas un mot...
Je te regarde partir
Sans rien n'oser dire,
J
e n'ai pas le courage
De tourner la page...


Encore un autre au revoir,
O
u plutôt un adieu,
Car j'ai perdu tout espoir,
De revoir l'opale de tes yeux...

La vie est telle,
Qu'elle ne choisit pas
De nous être belle
Et nous éviter les faux-pas...

Une larme dévale la pente,
De mes joues tremblantes
J
e ne pourrai t'oublier
Tu m'as bien trop captivé...


Je t'aime.

# Posté le samedi 13 janvier 2007 06:14

Léaaaa

Léaaaa
Après de la poésie (plutôt déprimante, certes), passons à un article des plus commodes visant à présenter quelqu'un !
Aujourd'hui, Mademoiselle Léa nous fait l'honneur de sa présence ! *Applaudissements*
Oh mais quelle ovation pour cette gentille demoiselle.

Rejoignez-moi, Léa. Voilààà!
Chers télélecteurs, je vous invite à visiter son blog pour en savoir un peu plus sur cette formidable personne qui est toujours là pour mes petits coups de cafard!




# Posté le samedi 13 janvier 2007 08:06

La culpabilité

La culpabilité
J'suis comme un arbre
C'est mon premier automne
Mon tronc se cabre
Et mes parures m'abandonnent.

J'ai eu deux hommes
Là pendus à mes bras
Comme les pommes
D'un piètre pommier maladroit.

J'étais planté
Impuissant et tordu
Ils sont tombés
Et je n'y ai rien pu.

Depuis j'me sens
Noué dans tout mon tronc
Et puis pourtant
I
l me pousse encore ces bourgeons

Qui apparaissent
Sous des pluies de questions
Quand l'sol s'affaisse
Quand l'soleil donne sa démission.

Des lendemains naissant
Alors qu'on veut mourir
La vie qui reste
A ses raisons de nous retenir.

On fait le deuil
De ceux qu'on voit partir
Comme tant de feuilles
Qui n'en pouvaient plus de rougir

Rougir de honte
R
ougir d'avoir échoué
D'avoir fait d'l'ombre
A ceux qu'on voulait voir briller

Y'a rien d'plus vieux
Qu'la culpabilité
J'crois qu'peu à peu
Elle va tous nous éliminer

Ca mène le monde
Ce sentiment damné
Qui chaque seconde
Incite les gens à regretter.

C'est contagieux
La culpabili
C'est insidieux
Ca vient, ça veut s'enraciner

Parmi les arbres
Parmi les êtres
Tous les coupables
Qui regrettent !

Comme des arbres dénudés par l'automne, nos troncs se cabrent mais la nature nous pardonne...


Lynda Lemay - Un éternel hiver

# Posté le lundi 29 janvier 2007 14:53

Modifié le mardi 30 janvier 2007 01:52

Ephémère.

Ephémère.
Perdu dans ta confortable chaleur
C
omptant chaque seconde, chaque minute
Je n'ai
plus désormais que peur
De c
ette fatale et inéluctable chute.

De me
s yeux, je te parcours
J'apprends dans les moindres détails ton doux visage
Comm
e dans un prophétique livre d'amour
Ouvert à
ma favorite page.

Mais
on ne peut suspendre le temps
Ce t
emps qui file, s'écoule...pèse.
Et on doit se quitter, permettant
A
ccomplissement de notre thèse.

Al
ors nos âmes se séparent
On
observe partir son "Eurydice"
Les yeux pe
rdus, hagards
Sous l'effet du maléfice.

Puis, on défie l'éthique,
L
es conditions de la séparation.
On
se retourne, de façon fatidique
Et
de sa liberté, on fait l'immolation.

L
es regards se mélangent
Pour
ne plus jamais se recroiser
Naît c
e sentiment si étrange
Que j'ai p
ourtant l'habitude de côtoyer.

On
tente de poursuivre son chemin
En
direction de la lumière
Sa
ns savoir qu'on tient la fin
De
notre livre de prières.

# Posté le mardi 30 janvier 2007 15:01

Modifié le mercredi 31 janvier 2007 07:13